Prévention et gestion de conflits

Membre du réseau crise.ch, je suis :

  • Personne de Confiance en Entreprise diplômée (ASPCE)
  • Médiatrice

En Suisse, l’Ordonnance de la Loi sur le Travail No 3 (art. 2) stipule que :

« l’employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer et d’améliorer la protection de la santé et de garantir la santé physique et psychique des travailleurs. »

Le SECO, dans ses commentaires de mai 2011 sur cette ordonnance, détaille les mesures de prévention à prendre en matière de conflits et de harcèlement.

Ces commentaires ont acquis force de loi avec un arrêt du Tribunal Fédéral du 9 mai 2012 qui déboutait un employeur n’ayant pas mis à disposition de ses collaborateurs un dispositif de prévention et de traitement des conflits hors hiérarchie. Ce dispositif peut être matérialisé par la présence d’une personne de confiance.

Les chiffres qui suivent sont basés sur notre expérience de bientôt dix ans dans le domaine :

Quelques Chiffres :

  • En moyenne annuelle, seul 1% des collaborateurs appelle la ressource externe.
  • Dans 80% des cas, le fait de pouvoir déposer en toute confidentialité auprès d’un tiers neutre et bienveillant suffit à faire évoluer rapidement leur situation.
  • Dans 19% des cas une médiation se met en place et permet de régler rapidement le conflit (en moyenne 2 à 3 séances).
  • Dans 1% des cas traités, une enquête peut s’avèrer nécessaire.La mise en œuvre de la ressource externe ne provoque jamais un afflux massif de demandes.

Externaliser la gestion des conflits et du harcèlement, en accord avec les recommandations du SECO, permet toujours de réaliser des économies substantielles.